Interview Danzca

9 07 2008

Après Tobias Lutzenkirchen, ce sont les français Danzca qui s’y collent ! Maxime et Paul ont accepté de répondre à nos questions, et à LEUR façon.

Les deux artistes reviennent à peine de leur dernière prestation au Festival Digit’Alès. Pour ceux qui voudraient les (re)voir, leur prochain live se tiendra à Bordeaux au BT59 (27 septembre).

Je vous laisse apprécier cette interview pleine d’humour et d’auto-dérision.

La musique rend-elle fou ?!

MXMLMNML : Présentez-vous rapidement pour ceux qui ne vous connaissent pas encore. Pouvez-vous nous expliquer l’idée de la biographie totalement auto-dérisoire de votre Myspace ?

DANZCA : Paul Nazca, grand et vieux et Maxime Dangles, petit et jeune boutonneux.
Ce n’est pas auto-dérisoire mais la simple vérité qu’on a encore un peu de mal à avouer.

MM : L’alliance Nazca/Dangles, le hasard complet ? ou le fruit de vos attentes depuis l’âge de vos 4 ans ?

DZC : (Paul) Putain, à 4 ans j’aurais encore dû attendre 3 années pour que tu viennes au monde.
Non à l’arrache complet. On s’est dit qu’il fallait tenter un dernier truc et puis voilà.
(Max) Paul avait besoin d’un guide, de conseils. Il était perdu et je suis arrivé !

MM : Vous vous produisez encore beaucoup séparément, est-ce que votre volonté est de ne pas mettre vos carrières solo de côté ?

DZC : (Max) En fait c’est décrit dans notre bio « le dernier espoir » pour nous.
On garde quand même nos noms au cas où !
(Paul) Oui le nom c’est 100 % business. C’est pour l’argent !

MM : D’où vient ce pseudonyme “Danzca” ? Non, je plaisante.. :)

DZC : Nous non.

MM : Vous ne semblez pas avoir de label attitré, à quoi cela est-il du ? un hasard ? un choix ?

DZC : (Max) Personne ne nous veut, on se prend des râteaux de longue. Mais on y croit !

MM : A quand l’ouverture de www.Danzca.com ?

DZC : (Paul) Ça coûte trop cher le .com .

MM : Pouvez-vous nous parler de votre matériel, en live ? et en studio ? plutôt hardware ou software ? On sait déjà que Paul a du mal avec les CDJ…

DZC : (Paul) Quelques vieilles machines 70’ pour moi et un Atari mega2 pour Max. Rien de spécial quoi.
(Max) Oui d’ailleurs, j’ai dernièrement investi dans un nouveau lecteur de disquette 3,5 pouces. Ca marche bien ! C’est cool !

MM : Allez un petit scoop : à quand la prochaine sortie ? (Maxi ? Album ?!!)

DZC : (Max) On a bien pris la tête à Mickael Mayer qui au final devrait nous sortir sur son label Kompakt, un Speicher… Il y a aussi un rmx d’un trax de Zoo Brazil sur le label electrochoc ainsi qu’un titre inédit pour les 15 ans des Pinguins à Montpellier. Ils ont peur de rien les gens !

MM : Comment s’est passé le festival Digit’alès ? C’était l’un de vos premiers live en duo ?

DZC : (Paul) C’était pas mal, les chips n’étaient pas mauvaises.
(Max) Pfff ! Facile ! Même pas eu peur !

MM : Les sons qui vous font rêver en ce moment?

DZC : (Paul) Le chant des cigales.
(Max) Mon voisin qui fait des travaux à partir de 8h depuis 4 mois…. on y prend goût à force !

MM : Merci beaucoup d’avoir pris le temps de faire cette ITW, un petit mot pour la fin ?

DZC : Nous sommes désolés.

Encore un grand merci à Paul et Maxime pour avoir joué le jeu, pour le plus grand plaisir de nos lecteurs.

myspace.com/danzca





Interview Lutzenkirchen

8 07 2008

Pour sa troisième interview, MXMLMNML s’est exporté en Allemagne, à Munich plus précisément, auprès de Tobias Lutzenkirchen dont la réputation n’est plus à faire dans le monde de la techno minimale. Presque un mois après la sortie de son album Pandora Electronica, Tobias a accepté de répondre à nos questions. (For non-english speakers… traduction dans les commentaires.)

MXMLMNML : Hi Tobias, present yourself (for those who still don’t know you).

Tobias Lutzenkirchen : My Name is Tobias Lützenkirchen, living in Munich, Bavaria (Germany), born in Neuss (also Germany), originated from Cuba. (Cuban Father, German Mother).

MM : How long have you been listening, playing and producing electronic music?

Tobias : Listened to music all my life. Listen to electronic music since the age of 14. Producing since 1999. Playing as a DJ from 2006 til End of 2007. Since 2008 I nearly play only Live-Setups.

MM : How would you describe your own music?

Tobias : Neo-Techno, or Trash-Minimal..;))

MM : Do you think you’ll still go this way in the future?

Tobias : I am pretty sure I will. But you can never be sure.

MM : You started producing under your real name only in 2005. Why did you use so many different aliases in your early years?

Tobias : Because I thought I need different aliases for different styles. Now I think that as an artist doing different styles (and being still successful) is a very uncommon thing, and therefore a super-bonus.

MM : Pandora Electronica is out since more than a month now. Do you take a break and focus on your lives, or do you got ideas for a new EP yet?

Tobias : No break, no holidays. As always.. ;) Platform B 006 is out in Germany this Week (as is first of July 08) and no. 7 and 8 are ready in pipeline. Next Craft Music EP is finnished, also next Great Stuff single. Working on some Remixes at the moment and will play some big festivals in Germany the next two months, combined with a Brazil tour and an Australia tour. And more to come for sure.

MM : What kind of stuff are you working with? live? in studio?
Do you use more hardware or more software ?

Tobias : For music making, sketching out Ideas and stuff, nearly only software. For finishing, dynamics, effects and stuff more hard- then hardware.

MM : How could you explain that half of the greatest techno artists come from Germany?

Tobias : Because we invented it ;) Techno started in Germany and has a long tradition around here.

MM : Who are your top djs or favorite tracks in 2008?

Tobias : Hmm. Cant tell. Would say Adam Bayer and Dubfire. Tracks? Don’t know.

MM : Can you introduce quickly your label Platform B Recordings? What is it about?

Tobias : As most might know, cause its part of the label profile, Platform B has started as a newcomer label for Munich based artists. Now, after the big success of the first releases, it´s still a newcomer label, but not as area-restricted as it was. Still a lot of Munich artists in the roster, but not exclusively. Its a big sucess for me anyways that I came so far with a label that only had released tracks that originated from Munich.

MM : Thank you so much for that! See you soon live somewhere around the world :)
Cheers.

Tobias : Of Course. Cheers!





Interview Tekilatex

19 06 2008

Pour la seconde interview MXMLMNML, nous sommes allés prendre des nouvelles de Tekilatex un an après la sortie de son premier album solo Party de plaisir. Icône d’un certain hip-hop décalé avec son groupe TTC, DJ à ses heures, co-fondateur du label Institubes, souvent critiqué, jamais par terre, Teki avait beaucoup de choses à nous dire. Merci à Marwann sans qui cette interview n’aurait pas été possible !

MXMLMNML : Salut Teki, pourrais-tu te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Tekilatex : Teki Latex, membre de TTC, chanteur à succès, DJ généreux, co-fondateur du label Institubes, mec sympa que tu aimes voir dans ta télé, tape mon nom dans google.

MM : Comment t’es-tu retrouvé à faire de la musique, notamment du hip-hop à tes débuts avec Bladazz (son premier groupe avec Tido Berman, ndlr) et TTC ?

Teki : J’arrivais pas à tenir en place et quand tu écoutes du rap c’est une culture dans laquelle on te demande tout de suite de participer. Donc j’ai monté un groupe au lycée dont j’étais le DJ. J’avais une seule mk2 et une platine cd de salon bien pourrie, et je rappais de temps en temps. Et puis ce truc là a pris de plus en plus de place dans ma vie, graduellement. Quand on rappait avec Tido, qu’on a rencontré la caution et tous les mecs qui trainaient chez DJ Cruz, et que Cuizinier s’est mis a rapper, on s’est dit qu’il y avait vraiment un potentiel et qu’il était temps d’en faire notre occupation principale et TTC est né.

MM : Comment se fait-il que vous ayez décidé de faire un break avec TTC après la tournée de 2007 ?

Teki : On a tourné non stop depuis 2002, 5 ans sur la route quasiment tous les week-end, de New York au plus petit bled paumé du fin fond de la bretagne, ça fait beaucoup de temps passé entre hommes dans un van. On avait besoin de respirer, de faire des trucs en solo, orgaga avait besoin d’intégrer l’équipe d’Institubes paris terror club et de tourner en tant que DJ dans des gros clubs, Tido et moi avions besoin de nous exprimer à travers nos albums solo et moi je ressentais le besoin de m’exprimer en tant que DJ aussi. Cuiz bosse sur son album, on arrête pas de bosser en fait, sur plein de trucs, c’est bien que TTC se fasse oublier pour revenir encore plus fort un peu plus tard. Ce qu’on fait en solo alimente le background et le côté “légende” de TTC.

MM : Comment ton style perso a alors évolué ? (tu clames haut et fort que ce que tu fais est de la pop, ce qui n’était pas forcément le cas avec TTC)

Teki : Le rap et la pop c’est la même chose. Aujourd’hui le meilleur rappeur du monde c’est lil wayne, et il cartonne avec “lollipop”, un morceau qui est encore plus bubble gum que les matins de Paris. Un artiste a besoin de s’exprimer avec des choses plus mélodiques et généreuses à certains moments, et à travers des trucs plus crus et agressifs à d’autres. TTC commençait à tendre vers ça depuis batards sensibles, et je l’ai développé pleinement sur mon solo.

MM : Aujourd’hui certains crachent sur ta carrière solo, justement sur ce “changement de style”… qu’est ce que tu as à répondre à ces mecs là?

Teki : Ils peuvent écouter “la messe” sur mon myspace
myspace.com/tekitek

MM : Ca fait maintenant plus d’un an que “Party de plaisir” est sorti et qu’on entend moins parler de toi. C’est quoi tes projets en ce moment ?

Teki : Je fais le DJ un peu partout dans le monde et je commence à bosser sur un prochain album avec gonzales. A coté de ça je collabore avec plein de gens, en ce moment je suis comme un fou, j’écris des pages et des pages tous les matins à 7h avant de me coucher, je suis habité, j’ai rencontré dieu, lil wayne me parle dans mes rêves, je suis absolument sérieux, j’ai eu comme une sorte de révélation, une sorte de truc divin ou en tous cas surnaturel qui m’a atteint. Attendez-vous à voir débarquer plein de trucs de moi tout le temps sur plein de projets différents, jusqu’au deuxième album.

MM : Tu a pensé quoi des projets solos de Tido Berman et Cuizinier ? Tu penses que vous avez évolué dans des directions différentes ?

Teki : A la base le projet de Tido était une mixtape, il a voulu faire évoluer ça en album, et j’adore jet lag mais pour moi c’est pas encore le vrai album de Tido, il y a des morceaux sur lesquels il ne rappe même pas et quelqu’un d’autre rap, c’est clairement un avant-goût de son vrai premier album. Pour ce qui est de Cuiz, bien entendu je suis méga fan des 3 mixtapes, entre nous trois c’est lui le “rappeur star”, je pense que son album va être dingue.

MM : Comment s’est passée votre rencontre avec Modeselektor ? On parle d’une collaboration possible, peut-être d’un album, qu’en est-il exactement ?

Teki : Oui le prochain album de TTC sera produit par Modeselektor, on devrait commencer à bosser dessus bientôt. On était fans avant de les rencontrer, on les a croisés par hasard chez le disquaire berlinois “hard wax”, on a tout de suite bien accroché et on les voit souvent, chaque collaboration avec eux était une réussite, l’album va être fun à faire.

MM : Comment en es-tu venu à fonder le label Institubes?

Teki : Avec tacteel on se disait qu’on était entourés de gens ultra talentueux, parfois bien meilleurs que les merdes qui sortaient sur des labels soit-disant prestigieux. On s’est dit qu’on était jamais mieux servis que par soi-même alors on a monté Institubes pour sortir d’abord nos potes qui sont des génies, et ensuite les trucs qui nous paraissaient essentiels au bon fonctionnement du monde de la musique genre Surkin etc.

MM : Vous avez signé des mecs inconnus qui cartonnent aujourd’hui comme Surkin, Das Glow ou les Midnight Juggernauts… comment tout ça s’est passé ? Vous êtes fiers de voir où ils en sont maintenant ?

Teki : On est super fiers d’eux, on a eu l’oeil, du moins l’oreille pour repérer des gens talentueux qui font vraiment vibrer le public, on est contents de nous, et on est ravis de les voir devenir des musiciens incontournables. A chaque fois qu’on fait une grosse soirée Institubes comme celle d’hier sur la péniche respect, c’est toujours un moment d’émotion très fort de voir où on en est arrivés.

MM : Quels sont les sons qui te font kiffer en ce moment, et que tu nous conseilles ?

Teki : Je découvre la hard house, notamment DJ trajic, et ce type est un tueur. Avec orgaga on devient de plus en plus fan de certaines sorties du label dirty bird, notamment des mecs comme riva starr, style of eye, etc. C’est entre la fidget house de switch et la minimale “fun” de claude von stroke. C’est de la musique à la fois débile, sympa et classe. A part ça je suis toujours abonné au fan club de laidback luke, je deviens fou à chaque nouveau morceau de bart b more, et là j’ai découvert un australien qui tue appelé tommy trash. Hier je réécoutais l’album de Killarmy, je m’intéresse pas mal au groupe de funk cameo, et bien sur lil wayne le matin, lil wayne le midi, lil wayne le soir. Mais il faut savoir qu’environ 80% de mes goûts musicaux sont plus ou moins directement dictés par DJ orgasmic.

MM : Quels sont ceux qui t’ont amené a la musique, tes inspirations ?

Teki : Le premier album que j’ai demandé à ma mère de m’acheter, c’était Samantha Fox, alors je suppose que je lui dois tout.

MM : Un mot pour la fin?

Teki : Oui.

Merci à Tekilatex pour l’interview, et à Marwann pour lui avoir fait parvenir nos questions ! Keep in touch, d’autres interviews MXMLMNML très prochainement. :D





Interview des DSL (Ed Banger Records)

17 06 2008

Nous sommes fiers de vous présenter la première interview MXMLMNL, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de celle du groupe DSL, qui a récemment signé chez Ed Banger Records, et dont la track Find me in the world était présente sur le Ed Rec Volume III sorti il y a quelques jours. On avait donc quelques questions à leur poser à cette occasion.

Les 3 frères qui rêvent de répandre leurs beats en dehors de Sarcelles, le Harlem Parisien. Tout ce que nous savons d’eux est qu’ils boivent beaucoup, ceci est sûrement du à leurs origines indiennes. Ils balancent aussi des beats assez pointus, ça doit être leur petit coté asiatique !

Ils ont écumé les rues de Paris durant plusieurs années, c’était le moment pour eux de briller : please welcome to David, Stéphane, Lionel, appelez-les DSL !

(Biographie Myspace traduite de l’anglais par MXMLMNML)

MM : Présentez-vous rapidement pour ceux qui ne vous connaissent pas encore.

DSL : Notre groupe est composé de trois frères, un rappeur et les deux autres qui font le son, ça fait dix ans que l’on tourne autour de la musique hip-hop électro, mélangeant chant, rap et instruments.

On vient de la banlieue nord de Paris et c’est de là que nous est venue l’envie de faire du rap !!

MM : Vous avez été révélés assez récemment à un plus large public, mais avant tout ça, comment avez-vous démarré ?

DSL : On a sorti un premier album il y a 4 ans avec un label du nom de Record Makers. A partir de ce moment là, on peut dire que quelque chose avait commencé (des concerts, des rencontres…).

MM : Comment s’est passée votre rencontre avec Pedro ?

DSL : Par l’intermédiaire d’un pote qui le connaissait bien et qui un jour nous l’a présenté.

Ça s’est passé au Hustler Club sur les Champs-Elysées (Strip Tease bar si tu vois ce que je veux dire…) mais le courant est passé de suite et on a décidé de se voir plus souvent par la suite : il a managé notre premier album en cours de route et a toujours suivi ce qu’on faisait après le 1er opus.

MM : Comment s’est passée l’intégration dans le crew Ed Banger? Ça a été facile, sachant que votre style est assez à part?

DSL : C’est encore plus facile pour nous de nous intégrer dans Ed Banger, parce que justement on fait pas la même chose et donc on marche sur les plates-bandes de personne. De plus, on connaît tous les membres de Ed Banger depuis un bout de temps, c’est la famille…

On a reçu des remarques du genre “mi casa es su casa” !

MM : Qu’est-ce que Ed Rec a changé, musicalement (votre carrière) et socialement (votre vie…) pour vous?

DSL : Notre façon de voir la musique certainement : Ed Rec nous propulse au devant de la scène, on a une exposition de fou grâce à Busy P et son équipe… Socialement on commence à aller de plus en plus souvent au resto !

MM : Vous pensez arriver à un tournant du label ? Connaissant le côté plus hip-hop du Ed Rec Volume III, avec les featurings de Murs et de Spank Rock par exemple, pensez-vous que Pedro vous a signé dans cette optique?

DSL : Busy P est un visionnaire et il a tout intérêt à se diversifier. Pedro fait que des choses qu’il kiff : aujourd’hui c’est du rap, demain ce sera autre chose…

MM : Les paroles de “Find me in the world” sont assez engagées. Quand on voit des jeunes porter des vêtements à plusieurs centaines de $ à certaines soirées Ed Rec, pensez-vous prendre ce public-là à contre-pied?

DSL : Bien sûr et si on y arrive pas on aura essayé. Peu importe combien ces jeunes dépensent par jour : si ce morceau peut leur faire comprendre qu’ils peuvent rester eux-mêmes tout en respectant les autres, c’est ce qui nous intéresse avant tout. Et puis “ces gamins” (si on peut dire) resteront pas toute leur vie des gosses, le sens des valeurs ça vient un jour ou l’autre ! Peace… ;)

MM : A quand un album ? Des lives ? C’est quoi votre actualité en ce moment ?

DSL : Ces temps-ci on bouge beaucoup à l’étranger pour des lives et DJ sets. Pour cet été many festivals et entre les dates dès qu’on a du temps on finalise l’album : espérant le sortir pour la fin de l’année…

MM : C’est quoi vos sons en ce moment ? Un truc qui vous rend dingue en particulier ?

DSL : Pour t’avouer franchement, on est pas super ciblé sur des sons en particulier. On kiffe tout ce qui est bon et les trucs sur lesquels on peut danser… Get funky !!

MM : Un titre que vous auriez rêvé de composer ?

DSL : Don’t Stop ’til You Get Enough de Michael Jackson.

MM : Vous en savez plus sur cette histoire de Busy P et Booba ???

DSL : T’en parler… Mission Impossible… Ce message s’autodétruira dans 5…4…3…boum!!!

Merci aux DSL d’avoir pris de leur temps pour nous répondre malgré leur actualité chargée :)